Jour 1 : Un Padawan clandestin sur une planète inconnue , The MONEYTIZER


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Programmatique

Dans cette chronique je vais relater mes premières péripéties au combien trépidantes du développeur commercial que je suis devenu chez The Moneytizer .

Au sein d’une structure spécialisée dans l’univers de la pub online, la sémantique hermétique est de rigueur. Ne vous y méprenez pas ! Le vocable associé à ce milieu ne s’improvise pas. En outre, l’apprentissage dans ce domaine, lorsqu’on ne vient pas du milieu, s’apparente à un véritable chemin de croix.

Où comment j’ai été formé à la vertigineuse définition du programmatique. Dès le premier jour une formation m’avait été sanctionnée par mon président. Au passage, mon président était 5ème dan de marketing online et ceinture noire de négociations extrêmes.

Moi, Laksiri Hakim, le novice du marketing online, face à ce « Bruce Lee de la pub » sentait que cet apprentissage allait s’apparenter à un remake des 12 travaux d’Hercule façon 2.0. En outre, j’étais face à un Everest insurmontable. La première épreuve fut terrible. En premier lieu, je devais m’approprier et maîtriser les tenants et aboutissants de la sacro-sainte arme de destruction massive de notre métier : le programmatique.

 

Le programmatique ! Cette fameuse technologie qui était au marketing digital ce que Brigitte Bardot fut à l’endroit du cinéma français : UNE BOMBE ATOMIQUE. Ce joyau était notre veau d’or, notre botte secrète.

 

Cependant, lorsque mon initiation de « padawan du marketing » avait débuté, réussir à cristalliser une quelconque explication du programmatique revenait à un suicide à dose lente. J’étais enseveli de termes arides, mon cerveau s’était littéralement défenestré de sa boite crânienne tellement l’inflation de mots abscons l’avait mis à mal. Il était pourtant hors de questions de sonner la retraite et de m’assigner à une reddition saugrenue.

Ma motivation restait intacte. J’étais fin prêt à mettre le coup de grâce à mes doutes. L’envie irrépressible de comprendre cette équation marketing qu’était le programmatique incitait ma détermination à révéler cette inconnue. J’avais fait le pari de rendre accessible à mon intellect cette notion abracadabrantesque.

Jalonner mon parcours de futur Jedi du marketing passait irrémédiablement en premier lieu par le contrôle de la nébuleuse machine qu’était le programmatique. En outre, la force devait être avec moi. Et Finalement, « durement » mais sûrement mon travail de stakhanoviste avait porté ses fruits. Cependant, après d’intenses heures d’entraînements, la pierre d’achoppement qui obstruait ma compréhension fut éliminée.

Aujourd’hui, sans coups férir, je peux m’affubler dans l’omniscience la plus aboutie en vous indiquant que la programmatique induit une automatisation des processus d’achat, de vente et de recommandation et que ce type de marketing désigne l’ensemble des campagnes publicitaires associées à l’utilisation de logiciel et d’algorithme. A l’instant où je vous ai indiqué cette définition, je viens de perdre 3 kilos.

Niveau 1 : validé. Voila pour le programmatique !

Néanmoins, je vous rassure, il y avait des notions encore plus complexes à maîtriser ! Dans le prochain épisode, je vous expliquerai les détails de ma mission chez the Moneytizer. Ensuite je vous ferai partager un florilège succinct de terme en chinois (…euh…en langage marketing PARDON ! La nuance est si peu présente que les amalgames sont rapidement de mise). En effet, nous irons ensemble rencontrer de nouveaux amis : le Trading desk, le Retargeting, et l’Adserver. Vous serez plongé de nouveau dans une abyssale complexité où les topiques en tout genres et les néologismes de toutes sortes vont encore exalter vos cerveaux fondus par la lave en fusion d’informations ! Soyez rassuré ! Votre « padawan » saura vous guider vers la FORCE .

Moneytizerement VÔTRE !

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